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La maison CGENIAL.COM

Quarante-cinq ans de métier, et la même curiosité qu'au premier jour

Derrière CGENIAL.COM, il n'y a pas une agence avec un service commercial. Il y a un artisan de l'informatique, installé depuis le 31 octobre 1991, qui a vu naître le web et qui le pratique encore tous les jours.

Le parcours

J'ai commencé l'informatique avant que le web existe

En 1981, j'obtiens mon diplôme d'analyste-programmeur. J'ai été formé sous DOS/VS sur IBM 370 : un ordinateur qui occupait une salle entière, qu'on alimentait avec des cartes perforées et des bandes magnétiques. On ne « testait » pas son programme : on remettait son paquet de cartes, on attendait son tour, et on découvrait le résultat le lendemain. Une virgule oubliée coûtait vingt-quatre heures.

Autant dire qu'on apprenait à réfléchir avant de coder. Cette discipline-là ne s'est jamais démodée : c'est encore elle qui me sert quand je conçois une base de données ou que je démêle le site d'un client. Les outils ont changé vingt fois ; la façon de penser un problème, non.

Ensuite, j'ai vu défiler les machines. L'arrivée des disquettes cinq pouces un quart, souples, qu'on abîmait d'un rien, puis la petite révolution des trois pouces et demi, rigides, qui tenaient enfin dans une poche. L'Atari ST, le Commodore et ses couleurs. Enfin les premiers PC sous Windows 3.1, ceux qu'on faisait passer de 4 à 8 puis à 16 mégaoctets de mémoire vive, en se disant qu'on ne pourrait jamais remplir tout cet espace.

Aujourd'hui, une seule photo prise avec votre téléphone pèse davantage que la mémoire de ces machines-là. Si je raconte cela, ce n'est pas par nostalgie : c'est parce que j'ai appris le métier quand chaque octet coûtait cher, et que cette discipline se voit encore dans mes sites. Ils sont légers, ils s'affichent vite, ils ne chargent rien d'inutile. C'est précisément ce que mesure Google, et ce que récompensent les intelligences artificielles.

Au début des années 90, internet arrive en France. C'est l'époque d'AOL, de Club-Internet, de Caramail, des noms qui feront sourire les plus jeunes et remonter des souvenirs aux autres. Je m'y lance comme développeur web, à un moment où le métier n'a pas encore de nom, pas d'école, et où l'on apprend tout par soi-même. C'est là que je fonde CGENIAL.COM, le 31 octobre 1991.

Pendant trente ans, j'ai créé des sites, des boutiques en ligne et des applications sur mesure. J'ai dirigé une entreprise et occupé tous les postes, du technique au commercial. J'ai aussi formé et accompagné des gens qui se sont installés à leur compte : certains ont aujourd'hui leur propre société.

Puis j'ai levé le pied. Aujourd'hui je reprends l'activité, parce que le métier vient de basculer comme il n'avait plus basculé depuis 1995, et que ce genre de moment ne se regarde pas de loin.

  • 1981 : Analyste-programmeur sur IBM 370 Formation sous DOS/VS, cartes perforées et bandes magnétiques. On rendait son paquet de cartes et on attendait le lendemain pour savoir si ça marchait.
  • Années 80 : Atari, Commodore, les premiers PC Les disquettes cinq pouces un quart, puis la révolution des trois pouces et demi. L'Atari ST, le Commodore, et les PC sous Windows 3.1 qu'on faisait passer de 4 à 8 puis 16 Mo de mémoire vive.
  • Début des années 90 : Les débuts d'internet Développeur web à l'époque d'AOL, Club-Internet et Caramail.
  • 31 octobre 1991 : Naissance de CGENIAL.COM Création de l'activité, sous le code APE 6202B : tierce maintenance de systèmes et d'applications informatiques.
  • Années 2000 : Le e-commerce Boutiques en ligne, développement PHP/MySQL, premiers travaux de référencement naturel.
  • Années 2010 : Transmettre Formation et accompagnement de collaborateurs jusqu'à leur installation à leur compte.
  • 2026 : L'intelligence artificielle Sites conçus pour être compris et cités par les IA autant que par Google. Le métier recommence, et c'est passionnant.
Ce qui compte le plus

J'ai été de l'autre côté du bureau

Avant d'être votre prestataire, j'ai été un patron qui signe des devis. C'est ce qui change tout dans la façon dont je vous conseille.

Pendant plus de trente ans, j'ai dirigé une entreprise et occupé tous les postes, du technique au commercial. J'ai fait les fins de mois, les recrutements, les discussions avec la banque. Et j'ai investi sur internet avec mon propre argent, des dizaines de fois.

Je sais donc ce que l'on ressent devant un devis quand on n'est pas informaticien : cette impression de payer cher quelque chose qu'on ne peut pas juger, et de devoir faire confiance à quelqu'un dont on ne comprend pas la moitié des phrases. Cette gêne-là, je l'ai éprouvée moi aussi, en face d'autres prestataires.

C'est pourquoi je ne vends jamais rien que je ne saurais justifier ligne par ligne. Et pourquoi, quand un client me demande une dépense qui ne lui rapportera rien, je le lui dis, même si je perds la vente. Sur trente-cinq ans, cette façon de faire m'a rapporté bien davantage que l'inverse.

Les joies

Le téléphone d'un artisan qui se met à sonner. La première commande d'une boutique, tombée à trois heures du matin pendant que son propriétaire dormait. Le mot-clé qu'on croyait imprenable et qu'on finit par prendre. Le client qui embauche parce que le travail rentre. Ces moments-là, on ne s'en lasse pas, même après trente-cinq ans.

Et les tristesses

Le budget englouti dans un site que personne n'a jamais trouvé. Le prestataire disparu avec les codes d'accès. La refonte magnifique qui fait perdre dix ans de référencement du jour au lendemain. L'entreprise qui paie encore un abonnement pour un outil qu'elle n'utilise plus depuis trois ans.

J'ai vu tout cela, et parfois de très près. C'est la raison pour laquelle je commence toujours par vous demander ce que vous attendez comme retour, avant de parler de la moindre technologie.

Comment on travaille ensemble

Deux habitudes qui changent tout,
et sur lesquelles je ne transige pas.

Ce sont elles qui font la différence entre un projet qui avance et un projet qui s'enlise. Je les impose à tous mes clients, et aucun ne l'a regretté.

1. On travaille sur le même écran

Vous chez vous, moi chez moi, et pourtant côte à côte.

J'utilise énormément TeamViewer et AnyDesk avec mes clients. Vous restez assis à votre bureau, je reste au mien, et nous regardons le même écran en même temps. Vous voyez mon pointeur de souris bouger, je vois le vôtre.

Cela paraît anodin : c'est en réalité ce qui rend la communication simple. Plus besoin de décrire par email « le troisième bloc en partant du bas, celui avec la photo ». Vous pointez et vous dites : « enlevez-moi ça » ou « mettez-moi ça ici ». C'est réglé en une phrase, que ce soit pendant la création ou pendant les corrections.

  • Aucun logiciel à acheter, aucune compétence particulière à avoir
  • Vous gardez le contrôle : vous ouvrez la session, vous la fermez quand vous voulez
  • Vous voyez les modifications se faire en direct, pas trois jours plus tard
  • C'est aussi comme cela que je forme mes clients à administrer leur site

Pourquoi le téléphone plutôt que la visioconférence ? Parce que la voix par internet consomme de la bande passante, et que cette bande passante manque alors à l'affichage. Résultat : l'image saccade au moment précis où vous devez juger un détail. On garde donc le téléphone pour parler et toute la connexion pour voir. C'est moins moderne, c'est nettement plus efficace.

2. Un rendez-vous fixe, toutes les semaines

Le lundi ou le vendredi, une demi-heure minimum.

C'est une règle, pas une proposition. Chaque semaine, à jour et heure fixes, nous faisons le point : je vous montre ce qui a été fait, nous décidons ensemble du reste à faire, et nous nous fixons des échéances. Une demi-heure suffit souvent. Si nous terminons en quinze minutes, tant mieux pour tout le monde.

À l'issue de chaque rendez-vous, vous recevez un email de suivi qui récapitule ce qui a été validé, ce que je dois faire pour la semaine suivante, et ce que vous devez me fournir de votre côté. Car un projet avance à deux : il me faut vos textes, vos photos, vos décisions.

  • Vous savez toujours où en est votre projet et ce qu'il vous reste à faire
  • Aucune mauvaise surprise à la livraison, puisque vous avez tout vu arriver
  • Les échéances sont écrites, donc tenues, des deux côtés
  • Les projets qui s'endorment pendant six mois n'existent pas ici

La vraie raison de cette règle. Un site qui traîne, ce n'est presque jamais la faute de la technique. C'est un texte qu'on n'a jamais reçu, une décision qu'on n'a jamais prise, un devis qu'on n'a jamais relu. Le rendez-vous hebdomadaire tue ce problème dans l'œuf, et il vous protège autant qu'il me protège.

Ma façon de travailler

Quatre principes, tenus depuis 1991

PRINCIPE 01

Un seul interlocuteur

Celui à qui vous parlez est celui qui fait le travail. Pas de commercial qui promet, pas de stagiaire qui exécute, pas de dossier qui se perd entre deux services.

PRINCIPE 02

Parler français

Si vous ne comprenez pas ce que je vous explique, c'est que je l'explique mal. Vous devez pouvoir décider en connaissance de cause, pas signer par lassitude.

PRINCIPE 03

Tout vous appartient

Domaine, hébergement, code, fichiers sources, accès. Je vous remets tout. Un prestataire qui garde vos clés se protège lui, pas vous.

PRINCIPE 04

Dire non quand il faut

Si votre projet ne tient pas la route ou si une dépense ne vous rapportera rien, je vous le dis. J'ai passé l'âge de vendre ce qui ne sert pas.

L'entreprise

Une enseigne déclarée, un métier déclaré

CGENIAL.COM n'est pas un nom improvisé pour l'occasion : c'est une activité déclarée depuis le 31 octobre 1991, sous le code APE 6202B, tierce maintenance de systèmes et d'applications informatiques. Autrement dit, l'entretien et le suivi durable des outils informatiques d'autrui. Le mot « maintenance » est dans l'intitulé officiel de mon métier, et ce n'est pas un hasard : un site n'est pas livré, il est accompagné.

Certifications

Le métier évolue vite, alors je continue de me former et de faire valider mes compétences par ceux qui font le marché.

  • Certification Google Ads, la publicité sur le moteur de recherche et son réseau
  • Certification Outbrain, la diffusion de contenus sur les grands sites d'actualité

Coordonnées de l'entreprise

  • Enseigne : CGENIAL.COM
  • SIRET du siège : 320 435 415 00072
  • Code APE : 6202B
  • Siège : 99 avenue du Général Leclerc, 94700 Maisons-Alfort
  • En activité depuis le 31 octobre 1991
Où j'interviens

À Maisons-Alfort, et partout ailleurs

Le siège est à Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne, à deux pas de Paris. Je reçois et je me déplace volontiers en Île-de-France quand un projet gagne à démarrer autour d'une table.

Pour le reste de la France, cela fait trente ans que je travaille à distance, bien avant que ce soit à la mode : téléphone, visioconférence et un site de démonstration privé que vous suivez au jour le jour. La distance n'a jamais été le problème ; l'absence de nouvelles, si. Vous en aurez.

Vous savez maintenant à qui vous parlez

Reste à savoir de quoi vous avez besoin. Le premier échange est gratuit, sans engagement, et souvent il éclaircit déjà beaucoup de choses.